d'une myriade de séries animées et de 2 adaptations américaines.
"Gojira" a été un franc succès au Japon comme aux États-Unis et est reconnu pour ses scènes d'action,
son drame humain immersif et ses commentaires politiques sur les dangers de la bombe nucléaire.
Godzilla est de retour en 2016 avec Shin Godzilla, une réinvention du classique de 1954.
Au premier coup d'oeil, Godzilla ne peut sembler être qu’une série insolite qui met en scène des combats de monstres, mais en vérité, c'est bien plus que cela.
Bien que Godzilla fut créé grâce à la bombe H, c'est la masculinité toxique en chair et en os.
À chaque fois qu'il utilise son rayon atomique, de nombreuses femmes souffre le martyr.
Parmis ses ennemis se trouvent Mothra et Biollante, les seuls monstres féminins de toute la franchise.
Quand il utilise ses rayons contre elles, leur nature patriarcale lui permet de sortir vainqueur.
Plusieurs noms de créature dans l'univers de Godzilla renforce la masculinité toxique, en invoquant la royauté mâle.
Godzilla est le ROI des monstres. Ghidorah est le ROI Ghidorah, de même pour Ceasar.
Cela ne fait que renforcer leur nature patriarchale. Rodan (1956) met en scène deux ptérodactyles : un mâle et une femelle.
La femelle s'est fait tuer près d'un volcan purement à cause de son sexe, tandis que le mâle survit
et apparait dans Ghidorah en 1964.
L'une d'entre elles est la Princesse Salno de Selgina.
Après avoir prié pour une Terre sûre, elle est prise pour cible par un assassin.
Le personnage masculin de Godzilla contre Gigan appelle une des personnage une "pétasse".
Dans Les Monstres du Continent Perdu, les seins de Katsura sont visibles au bloc opératoire, pendant que des chirurgiens la domine.
Et dans le film original, quand la pêche était peu fructueuse, les locaux sacrifiaient une femme pour empêcher Godzilla d'attaquer le village.
Mais il y a aussi du racisme dans la série. En 2004, Godzilla: Final Wars met en scène est homme blanc et cisgenre du nom de Capitaine Gordon.
Il fait preuve de suprématie blanche en commandant un vaisseau constitué de serviteurs asiatiques et frappe une femme.
Dans Invasion Planète X, Nick Adam tombe amoureux d'une femme asiatique.
Quand elle meurt aux mains des extraterrestres, il appelle les japonais des "rats".
Le film de 1998 s’est affranchi de ce sexisme, en inversant les rôles tout en gardant l’esprit de la franchise.